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Plaidoyer pour un journalisme loyal, un internet poli et inversement

Par David Carzon

On nous le répète assez souvent : internet, c’est le mal. C’est lui qui a détruit la musique. C’est lui qui fait du mal au cinéma. C’est lui qui véhicule les pires ignominies. C’est là qu’on ne respecte aucune règle. Regardez l’affaire Mediapart. Il ne s’agit pas de journalistes encartés qui enquêtent avec leurs moyens sur de supposées affaires mêlant argent et politique. Non ce sont des « boules puantes » lancées depuis l’internet. C’est bien connu, quand un média vous gêne avec des affaires, ne vous défendez pas des affaires, attaquez le média. Internet en l’occurrence qui est un cible de choix en ce moment car brisant un certain nombre de codes et d’habitudes.

Deux mouvements de fond se rejoignent à l’heure actuelle : certains journalistes corporatistes qui voient en internet une remise en cause de leur fond de commerce (sauf quand ça peut servir leur personal branling) et les politiques qui voient en internet une remise en cause de leur commerce de fonds (sauf quand ça peut servir leur personal branling). Pour contenter tout le monde, il faudrait revenir à un journalisme poli et loyal, celui où l’on confondait contacts et connivence, et un internet sous contrôle.

1/ RETOUR AUX SOURCES

Commençons par Jean-Michel Aphatie, le sympathique éditorialiste à l’accent chantant. Jean-Michel – je peux l’appeler par son petit prénom tellement j’ai l’impression de le voir et de l’entendre partout ce qui est clairement un signe d’Alainduhamelisation – est toujours prêt à défendre une certaine idée du journalisme à l’ancienne, pourfendant au passage la médiocrité du canal web qui, dans sa pratique, ne devrait donc servir qu’au personal branling. Le sien bien sûr.

Bref, il y a peu, Jean-Michel a fustigé l’inconscience du député UMP Lionel Tardy qui a voulu live-twitter l’audition incompréhensiblement (je ne sais pas si ce mot existe mais je l’aime bien) à huis clos de Raymond Domenech et Jean-Pierre Escalettes à l’Assemblée nationale. Je le comprends, c’est tellement naze un politique qui s’élève contre une décision inique et qui utilise un outil démocratique -à défaut d’être encore populaire- pour créer un lien direct entre lui et le citoyen, c’est-à-dire entre l’info brute et une partie des citoyens. Pour Jean-Michel, il s’agit là d’une attaque intolérable aux fondements même de sa profession. Selon lui, le journaliste doit rester celui qui récolte l’info, qui la recoupe, qui l’interprète, qui la redonne ainsi, digérée et contextualisée à ses lecteurs. Et même c’est antidémocratique : « Twitter dans ces conditions, c’est se dissimuler et trahir, en clair agir sournoisement. Autant de qualifications assez éloignées des valeurs d’une démocratie. »

Sur le fond, Jean-Michel aurait peut-être raison si les vertus qu’il prétend défendre étaient au rendez-vous mais l’exemple est mal choisi. Parce que toute cette scène à laquelle il fait allusion se passe à l’Assemblée, et il faut savoir comment circule l’info dans cette enceinte pour comprendre le côté surréaliste de cette sortie.

Avant d’être rappelé à l’ordre et empêché de le faire, Lionel Tardy avait commencé de live-twitter les questions posées à Domenech et Escalettes, et les réponses données par ces derniers. Si on l’avait pas arrêté, il aurait ainsi donné une certaine vision des échanges, une vision courte et partielle forcément, mais un point de vue de l’intérieur, une info brute à lire à travers son prisme. Après le carton rouge au député, on est donc revenu à la situation habituelle beaucoup plus transparente il est vrai, comme l’explique lui-même le député de manière ironique. « Nombre de personnes ont trangressé le huis clos, mais ils l’ont fait à l’ancienne, en envoyant des SMS sous couvert d’anonymat aux journalistes, en sortant de la salle  avant même la fin de l’audition pour s’épancher auprès des journalistes … à commencer par le président du groupe UMP lui-même ».

Et il a raison, c’est comme ça que cela se passe à l’Assemblée quand il y des réunions auxquelles les journalistes ne peuvent pas assister, qu’elles aient un caractère public ou non. Ces derniers ont leurs sources attitrées qu’ils contactent après-coup. Quand il s’agit de réunions de la majorité et que ces sources ont un message à faire passer, elles partent un peu en avance et retrouvent « leurs » journalistes salle des Quatre-Colonnes pour leur filer des infos. De manière anonyme bien sûr puisque les propos se retrouvent souvent dans la bouche d’une « source proche du gouvernement » ou « de la majorité »… Par exemple, durant le début du dernier septennat de Jacques Chirac, une de ces sources privilégiées était Frédéric Lefebvre, qui était alors chargé des relations entre son ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, et le Parlement. Celui-ci était un des interlocuteurs privilégiés des journalistes pour récolter du off, des petites phrases, des petites histoires qui ne font pas forcément la grande… Recoupées ou pas, ces histoires se retrouvaient telles quelles dans les journaux du lendemain. Il n’était pas le seul et le système fonctionne ainsi depuis des années, journalistes et politiques sont responsables au même titre de ce système. Toutes les réunions politiques sont « infiltrées » ainsi par les journalistes qui finissent toujours par obtenir de l’info plus ou moins fiable. On a même souvent le cas de politiques qui laissent leur téléphone « ouvert » à leur journaliste préféré pour pouvoir suivre à distance certaines réunions.

Donc depuis l’affaire Tardy, l’Assemblée réfléchit à l’interdiction du live-twitt. Si cela paraît avoir du sens avec les raouts internes des partis, on ne comprend pas bien la mesure dans le cadre d’audition à caractère public. Et si un député qui est le seul à pouvoir entrer dans une prison comme il le souhaite et sans qu’on puisse lui interdire, se mettait à vouloir twitter ce qu’il voit, en direct (à supposer qu’il est le droit de garder son smartphone), lui interdirait-on aussi ? Trouverait-on ça anti-démocratique ? J’aimerais bien le savoir.

2 / LOYAL, CA MARCHE AVEC IMPARTIAL ?

Des politiques voudraient bien revenir au même journalisme qu’Apathie, un journalisme à l’ancienne, un journalisme de valeurs. Des principes dévoyés par l’internet aujourd’hui. Et ils clament haut et fort leur dégoût de ce nouveau moyen de communication qui leur sert à beaucoup de choses sauf à leur communication. La preuve dans ce petit montage réalisé par Mediapart.

Internet, déontologie, affaires… tout cela se mélange dans un grand maelstrom où l’on voudrait bien jeter le journalisme avec l’eau du web. Dans ces pseudos entorses à la déontologie, on cite souvent, à tort, le web comme étant la source du mal, car prétendument géré par des non-professionnels, de vrais non-journalistes. C’était le discours jusqu’alors. Jusqu’à l’affaire Mediapart. Donc maintenant, on cumule les critiques. Internet, c’est un repaire de gosses mal éduquées, de caïds immatures et quand ils sont journalistes sur internet, ils n’ont aucune morale en plus du reste.

Tout cela, c’est donc l’occasion de vouloir remettre la circulation de l’info sous contrôle. Une députée UMP propose d’ailleurs une résolution pour défendre sa conception du journalisme : « La liberté de la presse, comme toute liberté, s’arrête à ce qui est interdit par la loi. Et personne n’est au-dessus des lois ni les responsables politiques, ni les journalistes. Personne. Et c’est justement parce que je me fais une haute conception du journalisme que j’ai souhaité agir contre certaines dérives par rapport aux règles communément admises. L’arsenal juridique existe déjà pour assurer la liberté de la presse dans le respect des droits et libertés individuels. Je ne souhaite pas le modifier » Donc, on répète, la loi existe, elle s’applique pour tous les supports qu’ils soient papier ou web (la preuve le TGI a autorisé l’utilisation des écoutes de mamie Bettencourt à des fins journalistiques), mais elle ne semble pas suffire pour la députée : « Le droit d’informer doit se fonder sur une information obtenue de manière légale, loyale, et elle doit être exacte, objective, pertinente et répondant aux exigences fixées par la loi et la jurisprudence. Toute violation de ces principes est inacceptable et doit être condamnée, à commencer par les journalistes eux-mêmes afin de sauvegarder leur déontologie ».

Elle a raison Muriel Marland-Militello. Et il faut même aller plus loin, il faut instaurer une commission de contrôle de la liberté de la presse qui validera a priori le contenu des journaux pour s’assurer que ces derniers respectent l’esprit de la résolution. Ça pourrait nous donner ça par exemple pour un journal papier.

Compte-rendu de la commission Liberté de la Presse et Respect de la Personne siégant le 9 mars.

Objet : Libération n°9069 en date des 10 et 11 mars.

Voici les décisions de la commission :

Page 1

  • Le surtitre « Affaire Woerth » est exagéré et ne respecte pas le droit de la personne –> A REVOIR
  • Le titre « Enquête sur l’argent des partis » peut laisser croire à des malversations financières qui n’ont pas donné lieu à des condamnations –> A REVOIR
  • Le titre « Le premier Blanc sous les 10’’ aux 100 m » est discriminant –> A REVOIR

Page 2-3

L’événement du jour est consacré à ce que le journal appelle « l’Affaire Woerth » en Une qui appelle plusieurs remarques sur le fond et la forme

  • Le titre « Ces 150 000 euros qui posent toujours question » ne reflète pas la réalité judiciaire. –> A REVOIR
  • Les personnes incriminées n’ont droit qu’à 18 lignes dans l’article principal, ce qui n’est pas assez pour se défendre. L’article n’est donc pas équilibré. INFORMATION NON OBJECTIVE –> A REVOIR
  • Un encadré explique que « l’hypothèse du financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy ne peut à ce stade être écarté ». La justice n’a pas retenu cet élément pour le moment, il s’agit donc d’une désinformation. INFORMATION NON OBJECTIVE, NON EXACTE ET NON PERTINENTE –>  A REVOIR
  • Un article en haut à droite évoque la partialité du procureur Philippe Courroye : attaque au respect la personne. INFORMATION NON OBJECTIVE ET NON EXACTE –> A REVOIR
  • L’encadré « Sarkozy s’invite lundi sur France 2 » n’est pas assez mis en valeur et son titre laisse supposer que c’est le Président qui impose sa présence à l’antenne. INFORMATION NON OBJECTIVE –> A REVOIR

L’ENSEMBLE DE CETTE DOUBLE PAGE NE PEUT PAS ETRE PUBLIEE EN L’ETAT

Page 4

  • « Les comptes défaits de la présidentielle » : titre et angle abusif, les comptes de campagne ont été approuvés par la commission de campagne. INFORMATION NON OBJECTIVE, NON EXACTE ET NON PERTINENTE –> A REVOIR
  • « PS, UMP, et 280 surprise-partis » : l’article laisse supposer que les partis politiques dans leur ensemble, créent des structures opaques pour récolter de l’argent et contourner le système de financements des partis. Un angle anti-démocratique. INFORMATION NON OBJECTIVE, NON EXACTE ET NON PERTINENTE –> A REVOIR

Page 5

  • « La cuisine politique ou l’art des recettes » : article à peu près objectif mais une écriture ironique qui ne convient au sérieux du sujet. INFORMATION NON PERTINENTE –> A REVOIR

Page  6

  • « Grand troc d’espions à Vienne » : article susceptible d’implications diplomatiques. INFORMATION NON PERTINENTE –> A FAIRE RELIRE PAR LE MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES POUR VALIDATION

Page 7

  • « Pékin condamne un Américain trop curieux » : article susceptible d’implications diplomatiques. INFORMATION NON PERTINENTE –> A FAIRE RELIRE PAR LE MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES POUR VALIDATION

Page 8

  • Les médias italiens font front contre la « loi baillon » : article à charge uniquement contre un projet de loi italien. INFORMATION NON OBJECTIVE –> A REVOIR

Page 9

  • « Une météo à dégainer le plan canicule » : article qui ne met pas assez en avant ce qui a été fait par le gouvernement. INFORMATION NON OBJECTIVE = A REVOIR

Page 10

  • « Andrieux, la spirale du clientélisme » : information pertinente mais écriture trop ironique. PUBLIABLE DANS L’INTERET DU LECTEUR

Page 11

  • « Eric Besson brandit la burqa » : information pertinente mais titre non objectif = PUBLIABLE DANS L’INTERET DU LECTEUR
  • « Un pas de plus pour l’homoparentalité » : interprétation abusive d’une jurisprudence, sujet qui n’intéresse pas le grand public. INFORMATION NON OBJECTIVE, NON EXACTE ET NON PERTINENTE –> A REVOIR
  • « L’affaire Woerth, c’est comme le Tour de France, du grand n’importe quoi » : édito à charge sans intérêt. INFORMATION NON OBJECTIVE, NON EXACTE ET NON PERTINENTE –> A REVOIR

Page 13

  • « Christine Lagarde limite pour taxer la finance » : article qui mérite plus de développement pour en comprendre l’importance. INFORMATION NON OBJECTIVE –> A REVOIR

Pages Magazines

  • « Génération construction » : article sur la colonisation avec possible implications diplomatiques. INFORMATION NON OBJECTIVE –>  A FAIRE VALIDER PAR LE MINSTERE DE LA MEMOIRE DE LA NATION

Page 20 Sports

  • « Christope Lemaître, blanc comme l’éclair » : article susceptible de tomber sous le coup de la loi contre les discriminations. INFORMATION NON OBJECTIVE –>A REVOIR

Malgré quelques doutes sur la pertinence des infos traitées et un ton parfois trop ironique, la commission valide le reste du journal.

Le président de la Commission Liberté de la Presse et Respect de la Personne

F. Lefebvre »

Tentant non ?

(photo CC Randy Robertson by flickr)

  • […] This post was mentioned on Twitter by Alex Hervaud and bienbienbien. bienbienbien said: Billet : Plaidoyer pour un journalisme loyal, un internet poli et inversement http://tinyurl.com/2b94kqq […]

  • Par Vinzc le : 12.07.2010 repondre au commentaire

    Je pense qu’on peut lier votre article à celui ci:

    http://blog.yledu.fr/index.php?post/2010/07/06/Le-point-Lefebvre

  • Par Romain le : 12.07.2010 repondre au commentaire

    Comme je l’écrivais ailleurs, je demande et réclame le retour du Service de liaison interministérielle pour l’information de Peyrefitte. Et aussi du Ministère de l’information. Et aussi le retour des visas de censure. Et puis un proxy national pour limiter l’accès à Internet.

  • Par Armony le : 12.07.2010 repondre au commentaire

    c’est inacceptable que l’on puisse parler ainsi des politiciens !!! et je suis complètement pour cette comission sur la « liberté » de l’information, car après tout les journalistes ne sont que des charlatans dénués de déontologie… les vraies personnes qu’il faut croire se sont les politiciens c’est eux qui détiennent toutes les vérités !!
    Et pour l’histoire de Mamie B. je vois pas ou est le problème Mamie B. est vieille et n’a plu toute sa tête, elle a dû trop donner aux impôts c’est pour ça que l’état la rembourse… c’est important l’assistance aux personnes âgées.

    Il faut arreter de croire que les politiciens sont tous des mafieux qui foutent leur pays au bord de gouffre abyssal de la faillite nationale..

    Merci pour l’article et vive les journalistes et leures libertés !!!

  • Par Timekeeper le : 12.07.2010 repondre au commentaire

    « durant le début du dernier septennat de Jacques Chirac »
    -> Son dernier septennat était un quinquennat. A REVOIR

    « Christine Lagarde limite »
    ->milite. A REVOIR

    « Christope Lemaître »
    ->ChristopHe. A REVOIR

    Non mais sinon j’ai été frappé par une chose dans ce compte rendu : les journaux télévisés ressemblent déjà à ça !!!

  • Par Argumène le : 12.07.2010 repondre au commentaire

    Mais qu’est-ce que c’est que ce très bon article qui viole et bafoue toutes les règles – pourtant énoncées sur ce même site – du journalisme Lol ? (à part la photo d’illustration, qui, de ce point de vue, est très réussie).

    A REVOIR

  • Par Matt le : 12.07.2010 repondre au commentaire

    Miniver juge article doubleplusinbon crimepensée refaire article.

  • Par Mo le : 13.07.2010 repondre au commentaire

    « Incompréhensiblement » ça existe.

  • Par Murasane le : 13.07.2010 repondre au commentaire

    Excellente analyse, qui me fait penser à un papier très intéressant lu il y a quelques mois (sur Slate.fr je crois) sur la personnalisation des journalistes par les hommes politiques.

    En substance, il était dit que lorsque un politique est interviewé, il est sensé parler directement aux lecteurs/auditeurs, le journaliste n’étant là que pour lui poser des questions, il n’est qu’un moyen, qu’un canal de transmission de l’information.

    Or, de plus en plus, l’homme politique personnalise son discours envers le journaliste (du style « je vais vous dire, Mme. Ferrari ») afin de l’obliger à prendre parti, à entamer son indépendance et le faire sortir de sa neutralité. Ainsi, cela lui permet de montrer comme des attaques personnelles des questions tout à fait légitimes, ou a minima d’éviter de répondre aux questions.

  • Par Joey le : 14.07.2010 repondre au commentaire

    Un seul accès internet. Un site par ministère et, éventuellement, un forum pour que les jeunes puissent exprimer leur confiance en l’avenir (si ça ne dérape pas trop).
    Il ne suffit pas de taire la vérité, il faut aussi promouvoir les mensonges…
    :)

  • Par Gruiik le : 14.07.2010 repondre au commentaire

    Superbe article, bravo

  • Par ren le : 19.07.2010 repondre au commentaire

    Ca me met tellement hors de moi ces vieux politiques qui ne comprennent rien. A mettre dans la soupe des maisons de disques piratées par leur connerie.

    Tellement énervé que j’ai pris à parti ma stagiaire qui n’a eu d’autre choix que d’acquiescé pendant 5 minutes.

  • Par Louis le : 22.07.2010 repondre au commentaire

    Comme j’aime à entendre Xavier Bertrand parler de méthodes fascistes! Tiens, d’ailleurs, que dit wikipedia à propos du fascisme?

    le nationalisme et l’impérialisme, le culte du chef, l’encadrement de la population, le haut centralisme de l’État, l’embrigadement des masses, la propagande.

    Après cette lecture, je suis à pas loin de penser que c’est l’UMP qui emploie des méthodes fascistes dans sa politique. Mais je suis sans doute dans l’erreur, influencé que je suis par le ramassis d’internautes ignares et communistes à l’idéologie liberticide qu’est wikipedia.
    Il est temps que je fasse un stage de citoyenneté pour apprendre ce que doit être l’esprit critique dans nos sociétés modernes, et que je ne lise que les dépêches AFP.

tout pareil

Pour dire bravo à Obama, merci de saisir votre numéro de carte bleue Presse ch. mod. éco., essai #70 : l’hommage payant

Les réseaux sociaux seront-ils nos flics de demain ? Twitter, arme de conversation ou de dénonciation massive ?

Oui, oui, c’est grâce à internet qu’on a découvert Lorie Ils sont dans le Top 50, pas forcément dans notre Top 5

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