Michael Jackson, cash misère d’une industrie déclinante

Le Roi de la Pop est mort, vive la Pop

Par David Carzon

Je ne sais pas si vous savez, mais Michael Jackson est mort. Et je crois qu’il y a de quoi se réjouir. Pas de la mort de la star en elle-même, mais de ce qu’elle représente. Car c’est quelque part la mort de tout un système de consommation de masse sur lequel repose encore l’industrie actuelle du disque. Système que Jackson avait poussé à son paroxysme.

michael_jackson1

C’est Liza Minelli qui l’a dit : «Michael Jackson a révolutionné le show business». J’aurais tendance à dire qu’il a révolutionné le business tout court. Allez, on balance les chiffres que tout le monde connaît : 750 millions de disques vendus tous supports confondus (une centaine de millions de Thriller, 15 millions d’Off The Wall, 32 millions de Bad…), des clips de 7 millions de dollars, un court métrage de 17 millions de dollars avec Coppola et Lucas, des tournées pharaoniques avec des dizaines millions de spectateurs… Et vu que les gens se ruent sur les CD depuis vendredi pour refaire leurs collections ou remplacer leurs fichiers téléchargés, il se pourrait bien que post-mortem, le Michael dépasse le milliard d’albums vendus. Il sera certainement le denier à réussir cette performance. Depuis 2002, la crise du disque est passée par là et il se vend presque moitié moins de supports musicaux. Dépasser le million représente déjà presque l’Everest et il faut s’appeler Rihanna pour en vendre 12 millions.

Depuis 1982 et la sortie de Thriller, son sixième album, Michael Jackson va symboliser à la perfection le devenir de l’industrie du disque – une machine à tubes et à cash – reposant sur une promotion poussée à l’extrême avec vidéos clips, des contrats mirifiques avec les majors et des associations juteuses avec des marques. C’est l’époque où les artistes, chanteurs et groupes, passent au rang de superstars, les disques se vendant presque sur leur nom. Les maisons de disques tombent dans la surenchère de moyens pour enregistrer les albums, payer les meilleurs producteurs, réaliser les clips les plus fous… Ils s’appellent Madonna, U2, Prince, les Rolling Stones… Pire même, ils vont devenir des célébrités, qui intéressent plus pour leurs frasques que pour leur musique.

L’industrie du disque épouse cette logique à une époque où les fans sont prêts à acheter tout ce qui sort. Juste un exemple inimaginable aujourd’hui, sur Thriller, sept titres sur les neuf que comporte l’album sortent en single. Et font des cartons à chaque fois. Mais tout cela, c’est le début de la fin et même si Michael Jackson vend encore ses disques par millions, c’est à chaque fois un peu moins et son déclin créatif correspond aussi à celui de l’industrie qu’il a portée.

Au début, ça ne se voit pas. Surtout parce que lui et les autres célébrités de son rang remplissent des stades dans le monde entier. Chaque star finit par vendre un peu moins chaque fois, mais les billets de concert s’arrachent toujours, créant un mirage qui ne demandait que l’arrivée d’Internet et des échanges dématérialisés pour s’évanouir et laisser place au désert que l’on connaît aujourd’hui. Regardez les Madonna, les U2, les Depeche Mode, les Rolling Stones… Ils ont tous connu plus ou moins cela et c’est avec leurs concerts qu’ils croûtent. Mais l’économie du live et le quasi-monopole de LiveNation ne demandent qu’à s’effondrer comme un château de cartes le jour où les consommateurs décrèteront que les prix des places sont beaucoup trop chers.

Dans un monde capitalistique idéal, au début des années 2000, la maison de disques de Michael Jackson pouvait rêver de faire payer une nouvelle fois les fichiers numériques des morceaux de sa star, déjà vendus sous forme de vinyles puis de CD. Un jackpot puissance 3. Il n’en a donc rien été. La « faute » à Internet donc, la faute à une promotion à outrance qui ne prend plus, la faute aussi à cette génération d’artistes qui n’a su enrayer un certain déclin créatif (Madonna est sûrement la seule à s’être autant régénérée) et qui n’a pas su faire de petits… A vouloir faire de la musique un objet de la consommation de masse, le jour où s’échanger les morceaux n’a plus été un problème, celle-ci a perdu toute valeur.

Le cinéma n’a pas rencontre le même écueil. Pourquoi ? Parce que comme le souligne avec raison Thomas Sotinel dans Le Monde, « le cinéma a appris à se méfier de ses stars, qui coûtent cher et dont la présence ne garantit pas le succès commercial. Quitte à investir des centaines de millions de dollars, les studios (…) préfèrent tourner des films sans vedettes…» L’industrie du disque continue de miser beaucoup sur ses stars. Beaucoup trop. Elle devra faire des choix et revoir le star-système qui amène à la création d’émissions comme la Star Academy à laquelle les gamins participent, non pas pour devenir des artistes, mais pour être connus. Un espoir pour les indépendants à condition que le système de distribution se conforme à leurs normes, à leurs besoins, et ne soit plus réglé sur la promesse d’un débit continu et sans fin.

Ou alors il existe une solution radicale comme le suggérait « pour de rire » Laurent Dupin dans un tweet en constatant l’impact de la disparition de la star sur ses ventes d’albums : « suite à « l’effet M. Jackson », l’industrie du disque envisage de « décéder » dorénavant 1 star majeure par trimestre ». N’empêche, ça ne fera pas beaucoup de trimestres car on va vite épuiser les stocks. Et il faudra un peu plus que de l’élevage en batterie actuel pour les renouveler.

  • Par christian le : 29.06.2009 repondre au commentaire

    WORD !

    rip mj.

  • Par rom le : 29.06.2009 repondre au commentaire

    « la faute à une promotion à outrance qui ne prend plus » : oui et non. Les maisons de disque n’ont toujours pas compris (en tout cas jusqu’au décès de Peter Pan) que plus elles faisaient la promo d’un artiste, plus le téléchargement illégal de son dernier album allait croissant.

  • Par Dexter le : 29.06.2009 repondre au commentaire

    Faut croire que ta colonne de ce matin dans 20min était pas assez conséquente ;)

    Par David Carzon le : 29.06.2009

    ha clairement, y’avait gros de frustration. surtout que j’avais pas pu placer le parallèle avec le cinéma…

  • Par LyonDag le : 29.06.2009 repondre au commentaire

    Très bon article, intéressant et bien construit.
    Du bon boulot qui fait plaisir à lire !

  • Par Walkman le : 29.06.2009 repondre au commentaire

    En fait, c’est comme la crise financiere. Une bulle musicale a éte crée pour permettre au marché de consommer toujours plus, mais une fois que les consommateurs ont vu le pourrisement du marché, tout s’effondre.

    Super article.

  • Par LeReilly le : 29.06.2009 repondre au commentaire

    Heu donc oui mais non.
    Tous ces amalgames c’est désespérant. L’industrie du disque n’a pas eu besoin de la mort de Michael pour s’effondrer. Et ce qu’elle représente n’est pas mort, U2 continue de cartonner par exemple.

    Et pour Hollywood faut vraiment faire preuve d’un optimisme aveugle pour oser croire que le star system est révolu. Il suffit de regarder les têtes d’affiches des derniers mois. Les seuls films qui se passent d’acteurs ultras connus sont ceux dont la star sont les effets spéciaux.
    Souvenons-nous de The Fountain, sorti l’année dernière amputé de la moitié de son budget et dont le script a du être réécrit simplement parce que Brad Pitt a abandonné le projet, remplacé par une star moins bankable.

    En gros un article qui brasse du vent, qui se veut réac’ mais qui se prend surtout les pieds dans sa propre logique, exploitant la mort de michael de manière un peu glauque du coup.

    Par bobindahood le : 29.06.2009

    Bien d’accord avec LeReilly
    un titre racolleur, une argumentation bancale et un ton pseudo rebelle.
    Pas brillant.

    Par david carzon le : 29.06.2009

    Ma note est un point de vue, pas de souci que tu ne soies pas d’accord sur mon brassage de vent.

    Mais je reprends ce que je disais sur le cinéma, et tu dis presque la même chose que moi. Le star system n’est pas terminé, il y aura toujours des Pitt et des Clooney, mais Hollywood mise clairement moins sur les stars et plus sur les effets spéciaux. Le cinéma continue de mettre un paquet de pognon, mais plus dans les films que dans les têtes d’affiche. Se multiplient donc les films à épisodes, les films effets spéciaux, des franchises, et les dessins animés. En 2008, dans le Top 20 en France, on trouve : Madagascar, Wall E, Quantom of Solace, Kung Fu Panda, The Dark Night, le monde de Narnia, Iron Man, Benjamin Gates, Sex and the City, High School musical, Largo Winch…

    Merci pour ton avis en tout cas

    Par Dexter le : 29.06.2009

    Oh mon Dieu, est-tu en train de dire que « The foutain » est un film dont la star sont les effets spéciaux ?

    Par Canard WC le : 29.06.2009

    The Fountain, la version avec Tianna Lynn ?

    Par Dexter le : 29.06.2009

    Enfoiré j’étais au boulot quand j’ai vérifié ! ;)

    Il faut NSFWé ses messages aussi !

    Par Tony le : 09.07.2009

    On peut être dégoûté par la société de consommation mais utiliser la mort de Michael Jackson pour critiquer un système qu’il aurait soi-disant créé alors qu’il perdure depuis plus longtemps que lui (les Beatles vous avez entendu parler entre 1964 et 1970 ? les albums enregistrés en deux jours ? Les apparitions télé à outrance ? Les deux albums par an ?) c’est complètement glauque.

    Et pour ce qui est du cinéma, je pense qu’un petit peu de recherches auprès des indépendants qui veulent percer aux Etats-Unis ou en France ferait peut-être changer d’avis l’auteur de cet article qui critique sans trop de substance.

    Pour finir, la consommation à outrance de Michael Jackson c’était de la consommation de messages d’amour et de paix, aussi creux et mielleux soient-ils et je ne pense pas qu’il s’agisse de la chose la plus mauvaise qui soit arrivée au monde. Enfin, même si le volume de ventes n’est pas un gage de qualité, reconnaissons quand même que le marketing n’est pas la seule raison qui explique que les salles soient combles à Bucarest comme à Mexico pour voir ce type.

  • Par Louis le : 29.06.2009 repondre au commentaire

    J’aime bien ton 6e paragraphe.
    Parce que rappelez vous, pirater des MP3, c’est télécharger le communisme!
    http://www.boingboing.net/2005/01/05/bill-gates-free-cult.html
    http://www.nictoglobe.com/new/home/downloading_communism.jpg

    Ca souligne bien la position de l’industrie de la culture : c’est la faute aux autres et certainement pas une gigantesque erreur stratégique.

  • Par tominardi le : 30.06.2009 repondre au commentaire

    Superbe article, bravo, ça met un peu d’ordre dans ma tête par rapport à ce que je pense de cet évènement.

  • Par AngryMan le : 01.07.2009 repondre au commentaire

    Je voulais répondre avec mon cerveau pour répondre à ça.

    Nier à ce point la qualité artistique d’une personne, tout simplement la vie et l’oeuvre de quiconque, c’est du même niveau de ceux qui ont dit qu’un homme non blanc est un sous homme et donc doit être l’esclave des hommes blancs ou de ceux qui soutienne mordicus que la théorie de l’évolution est une total invention et que ce soit une hérésie de la soutenir.

    De la désinformation qui n’a qu’un seul but la manipulation.

    Éclabousser une oeuvre avec de la boue juste pour dire “regarder, ceci est sale donc ce n’est pas de l’art”

    Mettre autant d’aplomb à fournir tant d’argument d’anticonformiste de bas étage (pognon ton univers impitoyable, t’as creuser loin) sur un ton pamphlétaire, tout en éclipsant autant ce qui va à l’encontre de sa sus nommé argumentation, non ce n’est même pas du dénie, c’est de l’obscurantisme démagogue. Purement et simplement.

    Je ne vais pas parler de ce que je pense de cet artiste. Je vais dire les faits. et Même réutiliser tes chiffres que t’as utiliser tel des massue pour enfoncer un clou dans le séquoia.

    750 million d’album vendu.
    Clip coûtant 7 millions.
    Stade bourré à craquer dont le prix des billets frôle l’indécence.

    Tu dit marketing viral
    Tu dit folie des grandeurs
    Tu dit consumérisme aveugle.

    Avec tes propos de hippie de seconde zone tu nie tout art.

    écrit sur l’estimation d’un certain dessin à l’acrylique d’un homme fantasque crée il y a des siècle dont le sens reste flou. La joconde, et bien d’autre peinture ne sont après tout qu’un enchevêtrement de couleur placé ça et là. Un amas de matière qui, grâce a la reconnaissance psycho-visuel, donne un effet que l’on nomme harmonie, coup de pinceau unique, ou vision révolutionnaire d’un simple coup d’oeil sur une tel quidam, ou un tel paysage.
    Les sous-sous pharaonique ça… c’est d’une importance capital!!!
    L’argent dépensé pour reconstituer des oeuvres, les restaurer, les protéger, les mettre sous musée, les classifié, les analyser, les décrire, les faire connaître. Sous sous sous hou les vilaines grosses liasse dépensé.

    ART.

    A R T.

    La musique est un art.

    ça peut faire mal de se l’avouer, même pour moi ce que je vais écrire est un aveux qui m’écorche la main pendant que je le tape. Booba est un artiste. euh attend pire. Michael Youn est un artiste.
    Dès qu’il y’à création touchant à l’un des domaines établi comme étant jugé “ART”, celui qui est a l’origine de la création est un artiste par définition.

    Continuons de parler de ce que tu as éclipser avec ton discours anti-gros-sous.

    750 millions d’album vendu. Autant de personne aveuglé par le martelage médiatique. Autant de jugement réduit à l’insignifiance absolue par des chiffres. Car, tout simplement ceux qui aime un brasseur de billet, ne font que sponsoriser un acteur du consumérisme démesuré.
    Non pas l’artiste, pas le danseur, pas le producteur, pas le chanteur, ni l’auteur, ni l’interprète, ni le compositeur, ni la personne qui a donné des heures des jours des semaines des mois des années de travaille pour atteindre ce résultat, pas la personne qui a imaginer une autre manière de voir un art, qui a entraîner tout artiste musicaux à faire de même, qui a créer un pas de danse de toute pièce, pas la personne qui a réunis les meilleur autres saltimbanque de son temps pour créer une fredaine et brasser des sous sous destiner à aider des personnes, heureuse personne qui ne vive pas sous le joug du consumérisme (bien sûr elles en souffre je suis d’accord mais ce n’est pas le sujet).
    Non l’acteur du consumérisme démesuré.
    Autant de personne zombifié, dont le jugement artistique est caduque.

    Continuons.

    Toute ces personnes qui glorifie ce bills-maker, cet machine à sous ambulante, toute cet orgie de larmes, de superlatifs, d’éloges, quel ignominie.
    Il faut répondre.
    Cela est la liberté d’expression.
    Bien.
    Toute ces personnes qui glorifie ce tas d’ossement agencé de manière à former l’ossature d’un hypothétique lien vivant entre le singe et l’homme, tout ces gens qui accepte la différence pigmentaire, qui renie un livre sacré, qui renie des paroles divines, qui renie le bon sens qui est de noter la différence basé sur l’aspect comme étant la part visible de la différence de niveau intellectuel.
    Quel ignominie.
    Il faut répondre.
    Cela est la liberté d’expression.

    Mon argumentation par l’absurde, que j’ai élevé au niveau de ton argumentation par le martèlement viscéral et la non considération de faits important, est, oui, démagogique. Escamoteur même.
    Voir perfide puisque j’insinue, je t’accuse de vouloir seulement pisser sur un mythe.
    Non.
    Tu est libre de livrer ton point de vue. de le penser. De le croire. Et même, ô liberté, de le propager.
    Et là sans antiphrase, je ne reviendrai jamais sur cet liberté dont tu a usé.

    Mais les effets de ton écris, tu n’en est pas dupe. Ceux du mien moi non plus. J’aurai pu écrire comme un pauvre homme ulcéré et passé pour un simple d’esprit nerveux. Là je doit même passer pour un fin manipulateur faussement lettré.
    C’est pas mon but.
    Je veux juste rétablir une balance, qui sous ouvrage bénit par la liberté, est systématique alourdi d’un côté.
    Nous somme libre de donner notre avis.
    Mais, toi lecteur, auditeur, observateur. N’oublie jamais que chaque parolier, pamphlétaire, orateur, écrivain… a pour but de transmettre un point de vue. Celui auquel il adhère.
    n’oublie jamais ton esprit critique.
    N’oublie jamais que les mots ne sont pas forcément vérité, et que la vérité n’est que ce qu’on dit être vérité.
    Avant la terre était au centre de l’univers, c’était une vérité. Ca l’est plus.
    Mais voilà, le poid des mots, de l’orateur, la perfection de l’écrit, l’explication dite logique, fondé, peuvent décider ce qu’est LA vérité.
    J’ai tord. il a tord. J’ai raison. il a raison.
    Je ne sais pas, ou alors je le sais.
    Mais toi quand tu écoute un homme, tu écoute sa personne, son avis, et le choix méticuleux de ses mots utilisée pour atteindre ses fins.

    Donc je disais que je voulais utiliser mon cerveau pour répondre à ça. Mais mon cul as dit à mon cerveau “laisse, ce n’est pas de ton niveau je m’en occupe”. Sauf que comme on a pas encore trouver le moyen technique de répondre à un texte numérique avec une défécation réel, palpable et bien puante, sortant d’un anus bien ouvert et généreux en matière fécal… Mon cul va attendre les avancées technologique pour répondre à un texte de merde avec une simple merde. Question de balance.

    PEUPLES!!! RÉFLÉCHISSEZ!!!

    Par Beniche le : 02.07.2009

    Ton commentaire est aussi long que con.

    Par Tom Tom le : 02.07.2009

    Je suis d’accord avec un moment: quand tu te définis comme « faussement lettré ». Je veux pas t’enfoncer, mais relis toi avant de poster!

    Par misstinguette le : 02.07.2009

    On peut avoir l’adresse de ton fournisseur?

    Par Nora le : 03.07.2009

    beniche : ahahah, pas mieux.

    Par Dexter le : 03.07.2009

    Waaaw ! Un texte des plus stupides que j’ai eue l’occasion de lire sur la toile depuis ma longue vie d’internaute ! Je suis ravi !

    On parle de l’industrie du disque ici mon p’tit gars, pas de l’évolution darwinienne ou de livres sacrés.

    Et franchement, pour être crédible, il faut avant tout essayer de pas faire trop de fautes quoi, les « S » au pluriel sont un minimum.

    Par Dexter le : 03.07.2009

    Arf, évidemment l’ironie fait que quand on reproche à quelqu’un de faire des fautes on en fait généralement soit même.

    Que j’ai « eu l’occasion de lire », donc.

    Damn !

    Par PlopMan le : 13.07.2009

    >>AngryMan

    En meme temps depuis l’album Dangerous MJ n’a fait pratiquement que de la boue… Mais ca se vendait bien. A part ir de cette album il a passer la ligne, passe du status d’artiste qui se met en avant avec un marketing bien fichu au status de produit.
    Et malheureusement aujourd’hui beaucoup d’artiste sont renvoyer au rang de produits. Les gagnant de la Star Ac entre autre.
    Ce que beaucoup de gens critiquent en disant « c’est de la merde » c’est que certain de ces artistes n’aurais pas le rayonnement qu’on leur prete si le choix ne se faisait que sur des criteres musicaux.
    C’est dommage et effectivement c’est une methode que MJ a applique le premier. Et le cas des beatles est un cas un peu a part etant donne la fulgurence du phenomene et surtout l’epoque ou la communication etait totalement de la communcation de nos jour…
    Et le faqit de voir la fin de ce systeme suite a la democratisation d’internet est plus que logique.
    Ce systeme marketing, parce que c’est bien de cela dont on parle, ne peut plus fonctionner et les chiffres le prouvent aujourd’hui. L’industrie de la musique n’a pas su prendre le train en marche.
    Et la mort de MJ est un bon moment pour en parler etant lui meme un des meilleur example de ce marketing musicale.
    Et tu verra je pense que sous peu un albume post mortem de MJ va sortir, un vrai album avec des chanson que l’artiste avait du juge impropre a la diffusion que sa maison de disque va s’empresser de remixer et tenter de le vendre comme etant l’album ultime de MJ… A mediter…

  • Par AngryMan le : 01.07.2009 repondre au commentaire

    Au faite, votre site a l’air génial, sans ironie. robogeisha excellent!!

  • Par karott le : 14.07.2009 repondre au commentaire

    Eh, il parait que l’industrie du disque est relancée.

    Vous me direz ce n’est que temporaire mais il y a toujours les titres qu’il n’a jamais sortis ou ceux qu’il allait sortir…

  • Par sab2009 le : 14.09.2009 repondre au commentaire

    @ Béniche, Nora et Dexter

    AngryMan critique mais s’explique, et vous, vous l’insulter sans donner d’explications.

    Du grand art !

    Par rom1fromcarnetin le : 19.10.2009

    Fallait pas s’attaquer à MJ, la fanbase est partout depuis qu’il est mort et elle est enragée. Toi tu as du avoir des problèmes…

  • Par La ville en juin le : 28.06.2010 repondre au commentaire

    […] concert jeudi dernier, ce qui est une parenthèse pas très heureuse pour t’inviter à lire Le Roi de la Pop est mort, vive la Pop. Bref, j’aime les Siestes parce que c’est simple, c’est là, dans l’herbe, […]

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