Hippies + Pipes = Hourra

Les enfants de hippies ne sont (presque) pas comme leurs parents

Par Dominique Willieme

hippie

Tous les enfants ont dû rêver, à un moment ou à un autre, d’avoir des parents hippies. Parce que les hippies, c’est cool, ça ne gronde jamais, ça fait des fêtes, ça laisse courir dans tous les sens. Parce que les hippies, c’est pas comme à l’école (et a l’école, on  prend rarement du LSD, aussi.)

Presque 40 ans après Woodstock, l’observation des enfants de hippies devient un thème d’étude, de thèse. Comme si on observait les résultats d’une expérience bizarre.

Ainsi, le projet « Born Dropped Out » a filmé 8 enfants de hippies, leur a posé 20 questions sur la vie, la drogue, le sexe, l’éducation ou la liberté et a synthétisé leur réponses : « It was a great ideology for people that wanted to get laid a lot » (vidéos sur le site, classées par personne ou par question) (via)

sean

Dans le même esprit mais largement plus indispensable, le magnifique documentaire « Following Sean » dans lequel le réalisateur Ralph Arlyck revient sur la vie de Sean, enfant de hippies Hard-core du San Francisco des années 60. Arlyck avait filmé Sean dans le cadre de ses études, en 1969 et reviens 30 ans de carrière plus tard sur l’évolution du gamin de 4 ans qui avait déjà fumé de l’herbe qui fait rire. (trailer dans le permalien). Indispensable pour saisir l’ambiance de l’époque et l’impact sur la génération suivante.

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Faut pas rester là, madame, faut partir maintenant BienBienBien, la fin et la suite

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