Oh, un gros rebelle. Mais oui. Mais non. Ou bien.

Le faux sabotage et la vraie campagne de pub.

Par Dominique Willieme

skull

Quelques jours en arrière, l’image a fait le tour du web. Un artiste aurait détourné une dizaine de panneaux publicitaires électroniques californiens pour y afficher son subversif message : des têtes de morts causant le bout de gras au téléphone.

Les panneaux, propriétés de Clear Channel, auraient été hackés par un artiste de 18 ans (selon son Myspace), insérant le skullphone entre les publicités normalement programmées.

Si le Skullphone est effectivement un artiste, l’opération de hacking n’en est pas une, Clear Channel confirmant que les publicités ont effectivement été bien payées en intégralité. Résultat, Clear Channel n’est pas content, et le Street Artist devra probablement aller se racheter une petite réputation dans la street culture californienne avant de recoller des têtes de mort partout.

skull shop
Et pour ne rien gâcher, la boutique de Skullphone est en rupture de stock de têtes de mort de Noël. C’est dire l’échec.

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et pour la grande frite, on doit tuer un bébé chat ? 10 (friends) contre 1 (Whopper)

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